| jeudi 04 octobre 2007, a 15:05 |
| « Notable donc coupable » sur France 2 (suite et fin) et débat avec Calvi. |
La suite est plus convaincante, je veux dire au
niveau de la « gestion du dossier judiciaire ».
Bien évidement, on tente de soulever une multitude
de pistes pour perdre les téléspectateurs et d’autre part garder le distinguo
entre l’affaire et la fiction et éviter toutes difficultés judiciaires.
Par contre le débat de Calvi était très précis, sur
le mécanisme des dérapages médiatiques dans les affaires judiciaires. Le
journaliste du Canard Enchainé était un bon médiateur et avait une analyse
claire et saine sur l’affaire « Borda ». Il a certainement raison
quand il dit qu’il ne faut pas chercher un chef d’orchestre
machiavélique ; les dérapages lorsque l’on évoque des « personnalités »
se font seules.
Tous les professionnels du droit : policiers,
gendarmes, procureurs, juge d’instruction, juges, avocats pourront vous dire
que lorsqu’un proxénète se fait arrêter, il tente toujours
l’intimidation, « j’ai des clients célèbres, connus, attention
où vous mettez les pieds ». Bien évidement, il se garde bien de donner des
noms et là la rumeur peut se mettre en marche, sur les personnalités qui
auraient la « gueule de l’emploi ».
D’ailleurs Borda, dans le film, dit : je suis
habitué aux rumeurs, j’ai une tête à cela.
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